A R T - K A T R O Z


Voici notre copie de l'oeuvre de Gustave Caillebotte

" LES RABOTEURS DE PARQUET ( 1875 ) ".

que vous pouvez voir au Musée d'Orsay à Paris.

This is our hand-painted  copy of Gustave Caillebotte's

" THE FLOOR SCRAPERS ( 1875 ) "

which hangs at the Orsay Museum in Paris, France.

Cette copie fait partie de notre donation à la Propriété Caillebotte à Yerres (Essonne), où elle est désormais visible lors d'expositions temporaires.

This copy is part of our donation to the Caillebotte Estate in Yerres near Paris, where it can be seen during temporary exhibits.

Huile sur Toile - Oil on Canvas

89 x 130 cms - Réf N° CG 151

     Cette œuvre attira immédiatement l’attention quand elle fut présentée au public en 1876 et elle reste à ce jour l’une des plus connues des œuvres de Caillebotte. A l’époque, elle surprit pourtant et suscita des réactions négatives en raison du sujet jugé trivial, même d’Emile Zola dont la propre œuvre est pourtant typiquement naturaliste.

     En ces débuts de l’impressionnisme, Caillebotte reste ici classique dans sa palette austère et sa façon sobre d’appliquer sa peinture. Mais il a déjà mis au point quelques règles de composition qu'il applique ici et qui deviendront sa marque de fabrique : vue en plongée qui rend le spectateur (le propriétaire des lieux ?) partie prenante de l’action, perspective appuyée (dont le point de convergence est situé hors du tableau à la verticale du raboteur de droite), décomposition quasi scientifique de l’activité représentée (ce pourrait être le même ouvrier saisi à trois moments de son travail), éclairage d’un intérieur en contre-jour (ici particulièrement efficace, qui transforme en miroir les parties encore cirées du parquet). Ces éléments se retrouveront un par un ou en association dans nombre des futures œuvres de Caillebotte, aussi bien vues parisiennes que scènes de plein-air, et permettront immanquablement de reconnaître leur auteur au premier coup d’oeil.

Claude Guillemet     

     This work immediately drew the general attention when it was first presented to the public in 1876, and to-date it is still one of the best-known works of Caillebotte. Yet at that time, it surprised and attracted negative reactions due to the subject, which was considered as trivial, even from Emile Zola, whose own work was so typically naturalist.

    In those days when impressionism was coming to life, Caillebotte remained very classical, with his austere palette as well as with his sobre way of appyling  paint. But he was already using in the composition of his picture some principles which would become his trademark : view from above making the spectator (the owner of the place ?) an actor in the scene, strongly-marked perspective (the convergence point of which is situated outside the picture at the vertical of the right scraper), quasi-scientific analysis of the represented scraping activity (it could be the very same scraper caught at different moments of his work), back-ground lightning of an interior (very efficient here, resulting in the mirror-effect of the yet-to-be scraped parts of the floor). These various elements would later be used one at a time or several together in Caillebotte’s works, parisian views or open-air activities, and allow one to immediately recognize their author.

Claude Guillemet     

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